GPT Image, Gemini ou Midjourney : lequel choisir pour un site ?
Neaptide · 6 septembre 2026 · 7 min de lecture
Comparez les fonctions documentées, puis testez la composition, les retouches et le coût d’un visuel publiable. Avec exemples originaux et protocole pratique.
Dans cet article

Pour choisir un générateur, pensez à la prochaine retouche : dégager de la place pour un titre, préserver un objet, produire un format vertical. Une belle première image ne dit pas combien de travail demandera la série complète.
Nous comparons la documentation officielle consultée le 6 septembre 2026. Nous n’avons pas exécuté le même test dans les trois services. Les illustrations viennent de notre précédent atelier ; l’outil n’ayant pas indiqué le modèle exact, nous ne les attribuons pas à GPT Image 2.
Comparer les fonctions utiles au projet
| Option | Fonction documentée | À tester |
|---|---|---|
| GPT Image 2 | Génération, retouche, images en entrée et dimensions flexibles | Préservation de l’objet après modification |
| Gemini / Nano Banana | Famille de modèles aux capacités différentes | Variante disponible dans votre interface |
| Midjourney | Image Prompts et Editor distinct | Références et retouche locale adaptées au besoin |
Google précise que Nano Banana 2 Lite n’est pas optimisé pour plusieurs références ou des retouches successives. Le nom de la famille ne suffit donc pas à décrire ses capacités.
Dans Midjourney, une Image Prompt oriente une nouvelle création sans garantir une copie fidèle. L’Editor sert aux modifications localisées. Il faut distinguer ces deux usages.
GPT Image 2 permet de générer des images et de modifier un visuel existant. Vous pouvez donc le tester pour retoucher une image de départ, mais il faut vérifier que les détails du produit sont conservés.
Regarder le visuel dans la page


La seconde image laisse placer le texte sans masquer la tasse. Cela ne prouve ni une meilleure conversion ni une supériorité artistique. Une fiche catalogue pourrait demander un autre cadrage.
Quatre tâches pour départager les outils
- Créer un visuel large : un objet à droite, de l’espace à gauche, aucune inscription.
- Modifier le même original : changer le fond sans altérer anse, proportions ou matière.
- Produire une composition verticale qui conserve les parties importantes.
- Ajouter un second objet à la série avec un éclairage et un fond cohérents.
Avant de commencer, accordez à chaque outil la même durée et le même nombre de tentatives. Conservez chaque résultat avec sa consigne, ses références, la version du modèle et les réglages. Notez aussi pourquoi une image est écartée. Une consigne identique ne rend pas tous les paramètres équivalents : signalez les différences qui peuvent influencer la comparaison.
Calculer le coût d’un visuel accepté
Additionnez génération et travail humain, puis divisez par les images publiables. Exemple fictif : 12 € d’essais et 30 € de retouche pour trois images, soit 14 € chacune. Si aucune n’est acceptée, le coût unitaire reste indéfini, mais les 42 € sont dépensés.
Ne comparez pas un appel API et un abonnement mensuel sans préciser le volume. Comptez les échecs, l’export et la retouche. Consultez les conditions actuelles avant de choisir une offre.
Vérifier que l’image reste fidèle au produit
Comparez l’image retouchée au produit réel : proportions, accessoires inclus et détails de surface. Les titres et les boutons du site doivent rester du texte HTML, afin de pouvoir les traduire, les modifier et les redimensionner séparément. Testez deux outils avec les images de votre projet et choisissez celui qui permet de produire une série utilisable dans votre budget. Si aucun ne convient, revoyez le brief ou la méthode de production.